Notre association

Chats des rues 63

Association loi 1901, reconnue d’intérêt général

L’association « chats des rues 63 » a été créée le 3 février 2013 et sa parution au JO est datée du 8 février.

Le numéro de téléphone de l’association est : 06 75 26 84 24

L’adresse mail est : chatsdesrues63@orange.fr

Nous sommes peu nombreux sur le terrain, nous avons besoin d’aide matérielle et financière, faites connaître l’association autour de vous !

Une chatte abandonnée non stérilisée peut, en 7 ans, 

être à l’origine de plus de 400 000 individus !

 

Une chatte peut se reproduire dès 6 mois. Elle fait au moins 2 portées par an de 3 à 6 chatons.

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8000 chatons naissent en France chaque jour.
A peine la moitié d’entre eux trouve un foyer.

Il y a ainsi plusieurs millions de chats abandonnés et errants.

Une chatte abandonnée non stérilisée peut, en 7 ans, être à l’origine de plus de 400 000 individus !
Une chatte peut se reproduire dès 6 mois. Elle fait au moins 2 portées par an de 3 à 6 chatons.

LA STÉRILISATION EST LA SEULE SOLUTION A LA PROLIFÉRATION DES CHATS ABANDONNES.

 

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Tout propriétaire doit faire stériliser son animal, mâle ou femelle, dès l’âge de 6 mois.

Les naissances incontrôlées entraînent l’abandon de portées entières qui sont proposées sur Internet sans aucun contrôle, laissées dans des refuges surpeuplés (où elles sont souvent euthanasiées) ou enfin abandonnées simplement dans la rue, jetées au bord des routes,….

8000 chatons naissent chaque jour, à peine la moitié trouve un foyer.

Tout propriétaire de chat  doit aussi le faire identifier afin qu’un animal perdu puisse être rapidement retrouvé (l’identification est d’ailleurs obligatoire depuis janvier 2012).

Art. L212-10 du code rural modifié stipule qu’à partir du 1er janvier 2012, tous les chats qui viendront au monde, sans exception, devront être identifiés par tatouage ou puce électronique.

Il ne faut jamais abandonner son chat dans la rue, lorsqu’on ne peut plus le garder il faut l’amener à un refuge.

Art. 521-1 du code pénal : L’abandon sur la voie publique d’un animal de compagnie est assimilé à un acte de cruauté et passible de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende.

Entre les chats perdus, qui ne sont pas identifiés, et ceux qui ont été abandonnés volontairement, il y a, en France, plusieurs millions, sans doute 8 millions, de chats errants.

Loin de devenir des chats « sauvages » comme certains s’obstinent à le croire, ces «sans-abri» sont condamnés à une existence misérable.

On les voit peu car ce sont des animaux craintifs, qui ne se montrent guère que la nuit. Abandonnés ou nés dans la rue, les chats sans abri se regroupent, forment des colonies sur un même point de nourrissage.

Ils sont toujours sur le qui-vive, confrontés à la solitude, à l’absence d’abri et de nourriture, chaque instant est pour eux une lutte pour la survie. Leur existence misérable se termine par une mort prématurée vers 4 ou 5 ans alors qu’un chat vivant dans un foyer atteint 15, 20 ans !!

Les chatons souffrent particulièrement et peu survivent à leurs premiers mois. Mais malgré un nombre important de morts à chaque portée, le nombre de chats des rues augmente sans cesse.

Un nombre croissant de citoyens ont pitié de ces « sans-abri » et tentent de leur venir en aide en les nourrissant. Mais ils ne parviennent pas à assurer, seuls, les stérilisations indispensables pour arrêter les naissances.

Les associations et refuges ne peuvent accueillir tous ces chats des rues qui sont d’ailleurs, souvent, difficilement adoptables. En effet le chat qui a vécu trop longtemps dans la rue, qui y a souffert ou qui y est né restera craintif et évitera les contacts avec les humains,

Ainsi la prolifération incontrôlée des chats conduit inexorablement les municipalités à réaliser des opérations de captures et d’extermination des colonies qui vivent dans la rue.

Or le problème de la surpopulation des chats errants n’est pas résolu par ces exterminations, car de nouveaux animaux viennent rapidement reformer des colonies.

Les populations de chats des rues, ne peuvent être stabilisées que par des campagnes de stérilisation. Les colonies d’animaux stérilisés ne posent alors plus de problèmes de nuisances (miaulements, odeurs,…) et les chats peuvent continuer de jouer leur rôle de filtre contre les rongeurs.

La seule solution éthique et efficace est d’identifier et stériliser les chats errants, afin d’en faire des chats libres dont le statut est reconnu par l’article 211.27 du code rural.

Les colonies de  « chats libres » sont suivies par des bénévoles (des riverains, des associations…) qui les nourrissent , surveillent leur état sanitaire et alertent dès l’arrivée d’un nouvel animal permettant ainsi, s’il s’agit d’un chat identifié, de le ramener à son maître et si c’est un chat sans maître, d’être stérilisé avant toute nouvelle naissance.

Ces chats stérilisés et identifiés deviennent des «chats libres» protégés par la loi :

Article L211-27 du Code rural :  »Le maire peut, par arrêté, à son initiative ou à la demande d’une association de protection des animaux, faire procéder à la capture de chats non identifiés, sans propriétaire ou sans détenteur, vivant en groupe dans des lieux publics de la commune, afin de faire procéder à leur stérilisation et à leur identification conformément à l’article L. 212-10, préalablement à leur relâcher dans ces mêmes lieux. Cette identification doit être réalisée au nom de la commune ou de ladite association.

La gestion, le suivi sanitaire et les conditions de la garde au sens de l’article L. 211-11 de ces populations sont placés sous la responsabilité du représentant de la commune et de l’association de protection des animaux mentionnée à l’alinéa précédent. »

La stérilisation des chats des rues – accompagnée par une campagne de sensibilisation des propriétaires à la nécessité de faire identifier et stériliser leur chat – permettrait :

• de limiter le nombre de chats vivant dans la rue dans des conditions indignes,

• d’éviter les problèmes de bruit pendant les périodes de reproduction, la propagation de maladies spécifiques transmises lors des rapports sexuels et des bagarres,

• de rassurer les nourrisseurs très attachés à leurs protégés et de leur permettre de tisser des liens avec le voisinage,

• de conforter l’immense majorité des citoyens qui aiment les animaux sans vouloir pour autant subir certaines nuisances.